Survivre au suicide de son enfant

Voici un texte juste, trouvé sur Facebook; c,a me rejoint énormément… tous les aspects discutés.

Mon fils s’est suicidé il y a maintenant 2 1/2 ans.

voilà:

Enterrer mon enfant, c’est enterrer une partie de soi.

C’est avancer avec le cœur brisé, porter un silence trop lourd, là où il y avait autrefois des rires, des projets, des bras ouverts.

Aucun mot n’apaise vraiment.

Aucun temps ne répare totalement.

Parce que ce n’est pas l’ordre des choses.

Parce qu’un parent ne devrait jamais survivre à son enfant.

Le corps repose, mais l’amour ne s’éteint pas.

Il reste dans chaque pièce de la maison, dans les souvenirs qui serrent la gorge, dans les vêtements qu’on n’arrive pas à ranger, dans les “je t’aime” murmurés trop tard, dans les gestes qu’on continue de faire par habitude.

On dit que la vie continue.

Mais pour ceux qui ont perdu un enfant, la vie change à jamais.

On apprend à respirer autrement, à sourire malgré la douleur, à avancer avec une absence qui ne se comble pas.

On vit avec une blessure invisible, mais profonde.

On remercie la vie pour le temps partagé, même s’il fut trop court.

On porte l’amour comme une lumière fragile, mais éternelle.

Parce que lorsqu’un enfant s’en va, ce n’est pas seulement une vie qui disparaît,

c’est aussi tout un avenir qu’on avait imaginé.

Et même si la douleur reste, même si elle ne disparaît jamais vraiment,

son souvenir continue de vivre.

Dans l’amour.

Dans la mémoire.

Et dans ce coin du cœur où il restera, pour toujours.

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Je sens comme toi ,ce matin de Noël je me suis réveillé avec la mort de mon garçon, et je pense à lui et les Noël avec lui tout petits.:heart_hands::rose:

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Merci beaucoup Marcel de partager ce texte si touchant et si véridique.

C’est la toute première fois que je le découvre…

Je met ma main sur ton épaule, pour te dire que tu n’es pas seul.

Ma fille est partie il y a bientôt 8 ans.

Meilleures pensées.

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Ce partage est tellement vrai. Ça fait 6 ans et 7 mois que ma fille m’a quittée. Je n’ai rien vu de sa détresse. La douleur est toujours là. Je continue d’avancer. Je me sens souvent coupable par moment de sourire et de trouver du bonheur. Elle me manque énormément. On survie à cette perte mais le vide reste toujours.

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