Le suicidé a fait un geste horrible. Les derniers jours, semaines ou mois avant le drame, il n’était pas complètement lui même, avec des éléments de dépression, caché ou non.
Est-ce que la fin tragique de l’être cher, doit définir et teinter au fer rouge, l’image qu’on a de lui ?
Ou doit-on ( si c’est possible, je ne suis pas capable encore ?) se concentrer, plus positivement, sur le reste de sa vie où il y avait des bons moments, de beaux souvenirs ?
L’option 2 a l’air plus zen, mais c’est possible où je rêve ?
Merci