Le suicidé a fait un geste horrible. Les derniers jours, semaines ou mois avant le drame, il n’était pas complètement lui même, avec des éléments de dépression, caché ou non.
Est-ce que la fin tragique de l’être cher, doit définir et teinter au fer rouge, l’image qu’on a de lui ?
Ou doit-on ( si c’est possible, je ne suis pas capable encore ?) se concentrer, plus positivement, sur le reste de sa vie où il y avait des bons moments, de beaux souvenirs ?
L’option 2 a l’air plus zen, mais c’est possible où je rêve ?
Tout est si récent pour toi. Oui avec le temps, tes réflexions, ton remaniement des méninges, les j’aurais donc dû " voir, entendre et savoir" son geste qu’il s’apprêtait a faire s’apaiseront. La culpabilité laissera la place aux doux souvenirs avec lui. Il n’y a malheureusement pas de baguette magique afin de faire avancer le temps vers cette quiétude de l’âme.
Chaque chose en son temps, il vie en toi, fais lui un cocon doux et douillet afin de l’acceuillir dans l’acceptation, il deviendra ton conseiller personnel à l’interne…